« Traileur » qui es tu?…

TVSB2017 Teaser3

Qui sont ces coureurs de grands chemins ?Vous peut-être ?#TVSB2017 #Ultratrail #trailrunning #mypsb #verbier #swissalps #swissmadeCompressport Compressport® Switzerland Hoka One One sasprod.com

Posted by Trail Verbier Saint-Bernard on 03.07.2017

 

 

 

PhytoQuant Sport soutient Paris 2024

« Placer le sport et ses valeurs au coeur de la société, décliner l’Olympisme au quotidien, l’Olympisme pour tous.. »« Rassembler! Rassembler ce que la France a de mieux et se mettre en mouvement, ensemble! »« Les valeurs de l’Olympisme sont les valeurs de la vie, c’est croire en ses rêves les plus fous, tout mettre en oeuvre pour y parvenir, échouer, se relever, échouer de nouveau et se relever encore, et toujours avancer avec humilité, et respect, en restant fidèle à ce que l’on est.. » « Ces valeurs sont également une invitation à l’ouverture, au partage, à la solidarité, parce-qu’accueillir les jeux, c’est accueillir le monde… »  (extrait du discours manifeste de Tony Estanguet, co-président de Paris 2024, du Mercredi 17 février devant 2.000 personnes à la Philharmonie de Paris, un message très fort en cadence avec des jeunes athlètes de l’Insep).

Le discours Manifeste de Tony Estanguet

Mercredi 17 février devant 2.000 personnes à la Philharmonie de Paris, Tony Estanguet le co-président de Paris 2024 a offert un message très fort en cadence avec des jeunes athlètes de l'Insep.

Posted by Paris 2024 on 18.02.2016

Magic Tony Estanguet! J’en ai eu les larmes aux yeux! Voilà un discours qui fait du bien! Voilà qui renforce nos convictions! … La force d’un rêve! Merci!

emy

« Courir…Ensemble », histoire d’une rencontre…

« Courir…Ensemble » Voilà ici résumé en 2 mots bien des choses…

Au départ une association, qui essaie de faire vivre à des enfants malades des moments d’exception, qu’ils soient sportifs ou non, comme une parenthèse à leur quotidien parfois douloureux.
 Un bol d’air et d’énergie tellement important, pour nourrir leurs rêves, ou pour éveiller des passions…

« Courir… Ensemble », avec eux, sur les sentiers, pour relever des défis, comme ils le font tous les jours dans leur combat contre la maladie.

 

« Courir…Ensemble »…

J’ai découvert que le sport était un moyen d’expression, qu’il pouvait nous rendre heureux, équilibré et sociable. J’ai découvert qu’il véhiculait des valeurs de vie fondamentales telles le respect, l’engagement, l’humilité, l’entraide, et le partage .
J’ai découvert qu’il était essentiel et même vital à mon bien être physique et moral . J’ai découvert aussi, qu’il était un vecteur social et qu’il pouvait nous permettre de voyager, de découvrir le monde et de faire de merveilleuses rencontres.
Grâce au sport, j’ai pu apprendre et comprendre comment fonctionne le corps humain, et de ce dont il a besoin…
J’ai découvert le sport et puis j’ai rencontré Carole, fondatrice de « Courir… Ensemble », un petit bout de femme au grand cœur, qui avec une énergie incroyable et beaucoup de générosité les emmènent le découvrir à leur tour pour que tous ces moments d’exception leur donnent la force nécessaire et dont ils ont besoin pour mener leur combat.
J’ai été très touchée par son action, et son implication pour cette association, et ai souhaité apporter mon soutien à « Courir… Ensemble », pour que les enfants puissent encore et encore découvrir, voyager, rencontrer, partager, chanter, rêver, et s’émerveiller de tout ce que la vie a de plus beau à nous offrir : la nature …

« Courir… Ensemble » pour que les enfants puissent vivre de belles aventures !

emy

Dessine moi un désert….

« J’ai toujours aimé le désert. On s’assoit sur une dune de sable. On ne voit rien. On n’entend rien. Et cependant quelque chose rayonne en silence… »

« Le véritable voyage, ce n’est pas de parcourir le désert ou de franchir de grandes distances sous-marines, c’est de parvenir en un point exceptionnel où la saveur de l’instant baigne tous les contours de la vie intérieure. »                          A. Saint Exupéry

On ne revient pas complètement le même après avoir traversé le désert… Le Marathon Des Sables est une de ces courses un peu « spéciales », l’une de ces quêtes un peu « spirituelle », où chacun vient y trouver son chemin, quelque chose de tout à fait unique et personnel… Sans doute ce qui fait son succès, et qui attire chaque année depuis 32 ans , plus de 1200 coureurs provenant des quatre coins de la planète,  allant du simple novice au plus expérimenté. Pourtant, il y aurait bien de quoi effrayer même les plus aguerris d’entre nous: 230km dans le désert, du sable, des dunes, une chaleur étouffante , de longues lignes droites interminables, et un horizon que l’on arrive pas bien à délimiter et dont la distance est difficilement estimable…

Au delà de la course, ce contexte si particulier propre aux courses dans le désert. Il ne suffit pas de mettre son dossard, porter le matériel obligatoire, et être bien préparé. Ici, « bien préparé » est vraiment tout relatif. La nature se charge de nous remettre à notre toute petite place d’humain en quête de sensations fortes dans un environnement … »hostile »(?)


C’est donc étapes après étapes que je me rendais compte de l’ampleur de la tâche… Je crois pouvoir dire aujourd’hui, que cette course est la plus dure que j’ai faite jusqu’à présent. Pourtant les étapes sont relativement « courtes », pourtant je suis relativement habituée aux efforts de longues durées, pourtant… Oui mais là, c’est pas pareil. Il y a le climat, tout à fait différent de chez nous. L’autonomie à gérer, notre alimentation que l’on aura pris soin (ou pas) de prévoir en conséquence, le poids du sac, l’équipement (confort ou pas?), une multitude de petites choses qui viennent s’ajouter et compliquer la donne. Ce qui fait tout le charme des courses à étapes. Mais ce qui les rend aussi bien plus dures qu’elles n’y paraissent! Le désert est intraitable, ici chaque petite erreur peut prendre des proportions énormes et avoir des conséquences vraiment pénibles… Cette course ne ressemble à aucune autre. 

Percevoir la magie du désert au milieu de cette « ville » que représente notre Bivouac, tant les moyens logistiques de la caravane MDS sont énormes…

Ici on créé des liens spéciaux avec les autres coureurs, avec ceux qui partagent votre tente, avec les bénévoles aussi…Parfois on fait de belles rencontres aussi. Sur cette photo je suis aux côtés d’une légende vivante, la championne et amie Lisa Smith Batchen que j’avais rencontré au Grand To Grand en septembre dernier. Une femme vraiment exceptionnelle, une personnalité inspirante, pleine d’énergie et de générosité, un modèle je crois, pour nous toutes!…
Ici enfin la part belle aux échanges humains réels! Le téléphone est interdit! Alléluia!! ici pas de communication virtuelle, chronophage ni superficielle!   Ici, les réseaux sociaux sont ceux que l’on se créé pour de vrai, au gré de chaque étapes, au fur et à mesure que notre aventure dans le désert avance… Ici nous avons l’essentiel, le temps pour apprécier, nos yeux pour s’émerveiller, la journée pour se dépenser puis se reposer, un peu de quoi nous restaurer, sans abondance, juste de « l’utile » pour avancer… On se rend compte à quel point il suffit peu de chose pour vivre pleinement une aventure, ou vivre tout simplement!… 
Solidarité, comme la dernière étape de ce marathon des sables. Comme finalement le fil conducteur de la course. c’est étonnant comme dans un contexte de course comme celui-ci, où tout est mesuré pour ne pas peser trop lourd, compté, pour être suffisant, pour ne pas être dépensé inutilement pour être préservé, pour servir peut être au cas ou, plus tard si jamais (…), instinctivement l’homme redevient intelligent, bienveillant même, et avec facilité fait les choix de ce qui lui est primordial pour avancer, ce qui lui est essentiel à sa « survie »… Si seulement cette faculté pouvait perdurer dans le quotidien de chacun, notre monde aurait sans doute de meilleurs jours devant lui…
the « American guys »
L’aventure dans le désert est terminée, je garde le souvenir de moments de « solitude » où l’on se bat avec soi même avant de se battre contre les autres, où il faut trouver en soi les ressources nécessaire pour rallier l’arrivée. La chaleur a été mon pire ennemi. Ce contexte m’a obligé à revoir les choses différemment, à envisager la course autrement que je l’avais prévu. Cette expérience, introspective, fût extrêmement enrichissante. Cela restera mon plus beau souvenir.
Un remerciement tout particulier à tous ceux qui m’ont adressé un message sur les bivouacs, pour vous dire combien cette source d’énergie nous était précieuse! Merci d’avoir « partagé » un bout de l’aventure avec moi 😉
A très vite!
Emy

Tchimbé Raid, mwen fini! :)

Une édition particulièrement humide et boueuse pour ces 20 ans du Tchimbé Raid, où
Il m’aura fallut un peu plus de 17heures pour  traverser l’île aux fleurs » et rallier l’arrivée! Un tempo largement ralentit par un terrain détrempé et rendu particulièrement glissant!…

 

Le parcours, déjà bien technique à la base, où il aura fallut faire preuve d’agilité et de vigilance en permanence pour venir à bout de ces 103km!

J’avais gardé un bon souvenir de cette course en 2015, où j’avais été séduite par ce tracé justement technico ludique et surtout par l’accueil chaleureux de la fine équipe menée par Michel Emonides, Philippe Gusto et plus prêt de nous, Roger qui allait s’assurer que nous allions passer un séjour « aux petits oignons! »…

 

Je n’aurai donc manqué sous aucun prétexte ce 20ème anniversaire qui promettait d’être une nouvelle fois, exceptionnel, et tout spécialement attentionné!

 

 

 

 

J’ai eu plaisir à partager les 50 premiers kilomètres avec la Guyanaise Carine Loyer, (ici juste à droite sur la photo), plutôt une habituée du macadam et du format Marathon. C’était vraiment agréable de pouvoir bavarder un peu, et d’être ensemble durant toute cette partie nocturne où malheureusement nous n’avions pas grand chose à voir, le brouillard s’étant invité à la fête!…

Seul regret sur la course, être parti à 20H ne nous a pas permis de passer la majeur partie du temps de jour et donc de profiter pleinement de tous les paysages. Ceci dit, on a eu la pluie tropicale dés qu’il a commencé à faire jour!…

les mains courantes se sont avérées bien utiles par endroit! avant que certains passages se transforment en « torrent de boue »…

De l’eau donc, sur les sentiers, dans le ciel, et de bonnes traversées de rivières pour nous « débarbouiller » de temps à autre! …

Et comme par magie, au dernier ravito, pour les 5 derniers kilomètres qui nous séparent de l’arrivée à Shoelcher grand soleil, et une nouvelle fois, une arrivée bouillante ou les dernières foulées sur le bitume se font brulantes comme pour mieux savourer l’arrivée au rythme des Djembé! Arrivée partagée avec Rodrigue, mon compagnon de route des derniers 15 derniers kilomètres!

Et voilà! on s’est régalé! La 20ème du « Tchimbé »,  (« Tiens bon »), a tenue toutes ses promesses! De la bonne humeur, une ambiance tropicale exquise, des bénévoles d’une gentillesse et d’un dévouement incroyable, et d’une sacrée efficacité!  Merci du fond du coeur pour cette belle fête du Trail à la Martinique!  J’aurai plaisir à vous retrouvez quand vous voudrez si vous mettez toujours autant d’amour et de passion dans votre organisation! 😉

Impressions à chaud à l’arrivée, c’est ici:

Et là:

Un grand merci également à tous mes partenaires pour leur soutien, et en particulier Phytoquant Sport qui me permet d’apporter  les micronutriments nécessaires et de rééquilibrer en permanence l’organisme soumis à de grosses variations  de température allant de la chaleur sèche du désert à une chaleur humide comme ici en Martinique sans oublier les contraintes liées aux longues distances…

Repos de courte durée, les valises à peine défaites, je repars dans dix jours pour une aventure en équipe cette fois, du côté de l’arrière pays Niçois, pour le Raid Edhec, à suivre! 😉

A très vite pour de nouvelles aventures!

emy

 

Marathon des sables

En avril prochain, je réaliserai l’un de mes rêves un peu fou, le Marathon des Sables! 

Une nouvelle aventure en étapes après le Grand To Grand aux US en septembre dernier;  

Cette fois-ci, changement de décors, après les déserts de l’Utah

et de l’Arizona,
l’aventure américaine au pays des western,

 

 

 

c’est le désert marocain que je viens chercher!

 

 

Le sable à perte de vue, et surtout une chaleur que j’imagine étouffante, enfin, difficile de se rendre compte à l’heure actuelle ici, où il neige au dehors!…

 

 

 

 

Les écarts thermiques, courir sous la chaleur, le risque de déshydratation et la perte en sels minéraux sont de grosses préoccupations dans l’optimisation des performances. Aussi, je sais qu’avec la gamme PhytoQuant Sport https://www.phytoquant.net/sport/fr/ , j’ai de quoi prévenir ces risques.

Le début de saison est la période cruciale pour une mise en condition efficace. Une pratique intensive, et régulière, à haut niveau, nécessite une attention de chaque minute à tous les petits détails. Le premier, la base, s’assurer du bon fonctionnement de notre intestin.  C’est par là que tout commence. On alimente le corps, pour qu’il puisse produire de l’énergie et la restituer sous forme mécanique, intellectuelle ou en chaleur… Il est donc crucial, d’apporter des nutriments de qualité, (minéraux, acides aminés, oligo-éléments…) mais si le terrain (flore intestinale) n’est pas propice à une bonne assimilation, les échanges (métabolisme) ne pourrons pas s’effectuer correctement, et le système sera déréglé.  …

PhytoQuant sport a établi un modèle intéressant qui tient compte des différentes phases d’une saison, ou d’une « préparation » de manière plus générale. De même façon que l’on construit un schéma d’entrainement classique, qui consiste à réaliser au préalable une période d’endurance fondamentale en début de saison, pour installer la base, le socle de l’amélioration de notre condition physique tout au long de l’année. Ensuite, une phase de développement dans laquelle on vient pousser la machine, et travailler sa VO2. Enfin, une phase de préparation spécifique qui prépare le corps aux conditions de la compétition à venir.  « Mise en condition » Evolution » « Performance », voici les 3 phases de notre développement  auxquelles PhytoQuant apporte une gamme de micronutriments adaptée aux différentes sollicitation du corps en fonction de la période, de la charge, et du contexte (compétition, conditions climatiques, entrainement intensif…);

Pour construire ce « socle » efficace,  la priorité sera de s’assurer de maintenir l’équilibre de la flore intestinale.

Retrouver sur le site de PhytoQuant sport toutes recommandations pour cette période de « mise en condition » => optimisation des fonctions intestinales

Alors, prenez soin de vous et de votre corps avant de vous lancer sur les sentiers! 😉

Et en route de nouvelles aventures! 😉

A bientôt,

emy